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Investissement Outre-Mer : Une fiscalité révisée à la rescousse de l'immobilier |
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Par Pélagie Terly, Agefi Actifs le 22/01/2010 Abandonné par les investisseurs métropolitains, le marché des logements neufs ultramarins doit trouver un nouveau relais au travers de la Lodeom Cette loi vise à réorienter la production vers les secteurs intermédiaires avec le Scellier outre-mer et surtout social grâce à un nouveau dispositif. |
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Une assurance RCP spécifique |
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Par Pélagie Terly, Agefi Actifs le 22/01/2010 Vendre un logement en outre-mer nécessite une couverture particulière, cette activité étant considérée plus risquée. « Pour les CGPI, la surprime de leur assurance de responsabilité civile professionnelle (RCP) va de 0,07 % à 0,10 % du montant des investissements réalisés selon les assureurs », analyse Bertrand Kieffer, chargé de clientèle au sein du cabinet de courtage en assurances Aon. Certains assureurs vont même jusqu’à exclure cette activité de leur couverture. « Il faut bien vérifier que la couverture concerne non seulement l’activité d’agent immobilier, mais aussi l’immobilier d’outre-mer défiscalisant lui-même », poursuit-il. Dans le cadre de l’outre-mer, la franchise de l’assurance responsabilité professionnelle des CGPI est comprise entre 7.000 et 15.000, contre 3.000 et 6.000 euros en métropole et le montant de garantie peut aller jusqu'à 4 millions d’euros. « L’assurance RCP des monteurs d’opérations prend en charge les redressements fiscaux des investisseurs. Le montant de garantie représente entre un et deux millions d’euros et la franchise s’établit entre 10.000 et 50.000 euros », précise Bertrand Kieffer. |
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Contrats diversifiés : Bercy remet en cause l'exonération d'ISF |
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Par Nicolas Ducros, Agefi Actifs le 15/01/2010 Le cas particulier des contrats d’assurance vie diversifiés comportant une clause d’indisponibilité temporaire a fait l’objet d’une prise de position de Bercy Contrairement à ce que les concepteurs et les distributeurs de ces produits annonçaient, l’exonération d’ISF, au titre de l’indisponibilité du contrat, est infirmée.
L’administration fiscale vient d’apporter des précisions très attendues sur le sort fiscal des contrats d’assurance vie diversifiés comportant une clause d’indisponibilité temporaire (1). Les services du Ministère entendent, à cette occasion, mettre un terme aux « hésitations qui se sont manifestées »sur leur traitement au regard de l’impôt de solidarité sur la fortune (2). |
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Bouclier fiscal : Le sort des contrats multisupports enfin fixé |
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Par Anne Simonet, Agefi Actifs, le 15/01/2010 En 2008, l’administration indiquait que les contrats comportant plus de 80 % de fonds en euros devaient être intégrés pour le calcul du bouclier fiscal Le Conseil d’Etat vient de censurer cette position pour illégalité, les produits générés ne pouvant être regardés comme définitivement acquis. Le Conseil d’Etat (1) s’est prononcé le 13 janvier dernier en faveur des contribuables en annulant pour illégalité les dispositions des alinéas 2 à 8 des paragraphes 34 et 38 de l’instruction fiscale du 26 août 2008 (1). Celles-ci établissaient que les produits des contrats multisupports investis à plus de 80 % sur un fonds en euros devaient être pris en compte au titre du bouclier fiscal. |
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TNS : Barème des versements aux régimes des travailleurs non salariés |
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Un arrêté du 18 décembre publié le 31 décembre 2009 vient préciser le barème des versements, en euros ou en pourcentage du revenu et pour un trimestre, applicable en 2010 pour le régime général et les régimes alignés des artisans et commerçants, les professions libérales, les avocats et les agriculteurs |
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Loi de finance 2010 : Taux de réduction Scellier et plafonnement des niches fiscales |
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Taux de réduction Scellier (article 44 de la loi)
La rédaction initiale du projet de loi de finances pour 2010, en son article 44, prévoyait de conserver le taux de 25% de réduction pour les acquisitions ou les constructions par le contribuable réalisées en 2010 uniquement en faveur des logements répondant à la norme BBC (Bâtiment basse consommation). Les acquisitions ou constructions de logements non BBC en 2011 ou 2012 voyaient leur taux ramenés à 15%.
L'Assemblée nationale avait modifié la rédaction de l'article 44, notamment afin que le respect de la norme BBC n'ait pas d'effet sur les opérations réalisées en 2010.
Le Sénat était revenu sur cette neutralité du BBC pour les opérations 2010 en prévoyant un taux de 20% pour les logements non BBC acquis en 2010.
Le texte issu de la commission mixte Taux de réduction Scellier (article 44 de la loi) paritaire dispose que le taux de réduction des logements dont le niveau de performances énergétiques ne dépasse pas celui imposé par la législation en vigueur serait respectivement de : - 25 % pour les logements acquis ou construits en 2009 et en 2010 ;
- 15 % pour les logements acquis ou construits en 2011 ;
- 10 % pour les logements acquis ou construits en 2012.
Ce taux serait majoré de dix points pour les logements acquis ou construits en 2011 et 2012 dont le niveau de performances énergétiques est supérieur à celui imposé par la législation en vigueur.
On rappelle que le projet de loi de finances pour 2010 prévoit : - d'exclure du dispositif "les logements financés au moyen d'un prêt mentionné à l'article R.331-1 du code de la construction et de l'habitation (prêt locatif social ou PLS) ayant fait l'objet d'un dépôt de permis de construire à compter du 1er janvier 2010.
- La contrainte du zonage devrait être assouplie pour les investissements réalisés à compter du 1er janvier 2010, sur agrément délivré par le ministre chargé du logement, dans des conditions définies par décret, après avis du maire de la commune d'implantation ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale territorialement compétent en matière d'urbanisme (article 44 bis). La décision du ministre de délivrer ou non l'agrément doit tenir compte des besoins en logements adaptés à la population.
- que le report de la fraction de la réduction d'impôt qui n'a pu être imputée au cours des neufs premières années ne pourra être imputé les six années suivantes qu'à condition que le logement soit maintenu à la location pendant lesdites années.
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Loi de finance pour 2010 : modification du plafonnement des niches fiscales |
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La loi de finance pour 2010 modifie le plafonnement des niches fiscales. Cependant, ces nouveaux plafonds ne s'appliqueront qu'à partir de 2011 pour l'imposition des revenus de 2010. Pour l'application de ces nouveaux plafonds, ne seront pris en compte que les avantages fiscaux accordés au titre des dépenses payées, des investissements réalisés à compter du premier Janvier 2010.
Pour les investissements immobiliers réalisés avant le premier Janvier 2010 et les avantages fiscaux qui en résultent, ceux ci ne sont pas visés par le nouveau plafonnement et restent soumis aux anciens plafonds soient 25 000 € plus 10% du revenu global.
L'article 81 de la loi de finance pour 2010 étend le champs d'application du dispositif du plafonnement des niches fiscales aux investissements immobiliers en DOM TOM.
Cependant, la loi de finance réserve le cas des investissements réalisés antérieurement au premier Janvier 2010. Elle dispose en effet que ne sont pas pris en compte les avantages fiscaux procurés par : - Les investissements pour l'agrément ou l'autorisation préalable desquels une demande est parvenue à l'administration avant le premier Janvier 2010.
- Des acquisitions d'immeubles ayant fait l'objet d'une déclaration d'ouverture de chantier avant le premier Janvier 2010.
- Des travaux de réhabilitation d'immeubles pour lesquels des acomptes au moins égaux à 50% de leur prix ont été versés avant le premier Janvier 2010.
Pour les investissements réalisés en vertu de l'article 199 sexvicies du code général des impôts (réduction d'impôt pour investissement en location meublé professionnelle) ne seront pas concernés par le nouveau plafonnement les logements pour lesquels une promesse d'achat ou une promesse synallagmatique a été souscrite par l'acquéreur avant le premier Janvier 2010.
Pour les investissements réalisés sous le dispositif SCELLIER ne seront pas concernés les logements pour lesquels une promesse d'achat ou une promesse synallagmatique a été souscrite par l'acquéreur avant le premier Janvier 2010.
Le nouveau plafonnement est de 20 000 € plus 8% du revenu global du contribuable. |
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