Cinéma & Œuvres d’art 2016-12-16T14:39:44+00:00

Création de patrimoine Martinique

Cinéma & Œuvres d’art

*Imaginez votre nom figurant au générique d’un film parmi les producteurs ayant participé au financement de celui-ci tout en réalisant une économie d’impôts ?

Imaginez-vous souscrire au financement d’un film à succès dans les salles obscures puis en vidéo pour enfin terminer sur le petit écran ?

Bien entendu, le succès n’est pas toujours au rendez-vous et le risque en capital existe bel et bien et c’est pourquoi la commercialisation de certains produits est réservée aux Conseillers en Investissements Financiers comme nous.

Aussi, si vous souhaitez être informé sans engagement de votre part, cliquez ici pour vous en entretenir avec nous.

*Posséder une oeuvre d’art c’est conjuguer rêve, plaisir et patrimoine. L’acquisition d’une oeuvre d’art constitue en effet une excellente préconisation de diversification patrimoniale.

Dans une période de complète transformation du marché de l’art, acquérir et conserver des œuvres d’art apparaît comme une réelle opportunité. Valeur de prestige et de plaisir, les objets d’art sont exonérés d’impôt sur la fortune, permettent d’acquitter certains impôts et sont aisément transmissibles.

Le marché de l’art, par nature évolutif, répond à des règles de fonctionnement bien spécifiques. Le recours au conseil d’un spécialiste s’avère dès lors indispensable pour trouver, sélectionner et acquérir l’objet d’art rêvé, en toute sécurité.

Nos partenaires spécialisés en oeuvres d’art ont vocation à faciliter l’ensemble de cette démarche, de la recherche de l’oeuvre à la finalisation de la transaction en passant par le suivi de l’oeuvre. Le conseil des spécialistes auxquels nous nous référons se révèlera, à chaque étape, un atout déterminant pour qui souhaite devenir propriétaire d’un tableau ou d’une sculpture de qualité.

Si vous souhaitez vous informer sur ce marché :

CONTACTER UN CONSEILLER

Exemples de quelques unes des œuvres déjà vendues

David TENIERS

David Teniers (dit Teniers le jeune, par distinction de son père) est probablement, avec Rubens, un des peintres les plus remarquables de sa génération et de son école:  Bruxelles et Anvers recueillent alors une part de l’héritage pictural des peintres hollandais en le renouvelant, tant dans les couleurs que dans les compositions et les sujets traités. L’influence catholique prenait alors le pas sur le rigorisme protestant du Nord.

David Teniers fut un peintre reconnu de son vivant. Sa célébrité, il la doit en partie à son protecteur, l’archiduc Léopold Guillaume, gouverneur des Pays-Bas, qui le nomme peintre officiel et conservateur de sa galerie. Il fut prodigue dans sa fonction et plus de mille oeuvres de ce peintre sont encore répertoriées dans différentes collections. Il faut dire qu’il vécut 80 ans, ce qui est rare pour son époque.

Ses thèmes de prédilection s’inspirent des scènes de genre typiquement flamandes : intérieurs, fresques historiques ou religieuses, portraits, paysages. Bien sûr, David Teniers excelle dans ce qui fait l’immense intérêt de la peinture flamande, les scènes bourgeoises et populaires. Sa touche personnelle se caractérise par une grande luminosité dans laquelle dominent des bruns et des gris.

ImageOA20032001142250David TENIERS
« Intérieur de taverne »

Les scènes de taverne font partie des sujets les plus populaires du peintre.

Une note cocasse est apportée dans la toile par la femme penchée qui semble surveiller la scène intérieure.

Gustave COURBET

D’origine franc-comtoise, la vocation de Gustave Courbet s’affirme de manière très précoce. Il est à Paris dès ses 21 ans, en 1840, et travaille pendant 8 ans dans divers ateliers. Il y affirme une personnalité marquée par à la fois par l’influence romantique de l’époque mais aussi soucieuse des apports théoriques de la peinture italienne des XVIe et XVIIe siècle. Aux salons de 1849 et 1850/1851, l’artiste se fait remarquer par des toiles en rupture avec le romantisme académique d’Ingres.  » L’enterrement à Ornans  » est sa première oeuvre scandale car il y dresse le portrait d’une assemblée villageoise, série de portraits de gens simples aux visages marqués par la mort qui vient de frapper.

Courbet est alors consacré par la critique comme le chef de file de l’école réaliste, le peintre préférant se qualifier d’artiste du vivant. Cet engagement pour un art aux prises avec l’humanité se prolongera d’une entrée en politique aux côtés des mouvements socialistes et radicaux de son siècle. Mais Gustave Courbet demeure un peintre à succès à son époque avec des toiles de scène de chasse ou des portraits de baigneuses. Fier de ses engagements militants, il refusera la Légion d’honneur offerte par un troisième empire déclinant.

La guerre de 1870 et la Commune de Paris vont propulser le peintre dans son siècle puisqu’il accèdera très provisoirement à la fonction de conservateur national du patrimoine sous la Commune. Il participe au déboulonnage de la colonne Vendôme et subit la répression versaillaise par 6 mois de prison. Le peintre donne alors pleinement la mesure de son génie par une série de toiles savoureuses de texture (natures mortes aux fruits, marines et paysages). Il décèdera le 31 décembre 1877, accablé de dettes.

ImageOA20032001134043Gustave COURBET
« La vallée de la Lou »

Artiste de nus et de personnages, Courbet est également un excellent paysagiste.

Ce petit coin de nature de Courbet est une oeuvre apaisante mais aussi contrastée par un subtil jeu de couleurs entre le ciel et la verdure.

Jules VEYRASSAT

Elève de LEHMANN et de F. BESSON, VEYRASSAT fait partie de l’école animalière du milieu du siècle dernier dans laquelle sont inclus R. BONHEUR, C. TROYON. Comme eux, il sut mettre à profit la leçon des peintres hollandais du XVIIème siècle, tant par le thème que par la composition. Ses oeuvres plus objectives et directes que celles des romantiques, emplies de bonhomie n’atteignent jamais le réalisme un peu sévère de BRASCASSAT ou R. BONHEUR. Sans contenu littéraire ou subjectif, elles offrent les scènes bucoliques les plus humbles et les plus prosaïques.

Par de petits panneaux charmants, il a illustré la vie modeste des paysans d’Ile-de-France, de Bretagne, des Landes. Mais il est surtout célèbre pour ses chevaux de trait, au dessin simple et concis : de solides percherons peinant à la tâche devant la charrue, ou déchargeant un voilier à marée basse.

C’est sans doute la naïveté de ses scènes et de son style, auxquels s’ajoutent sa fraîcheur de vision et son bon usage de la lumière, qui retiennent encore aujourd’hui l’attention des collectionneurs.

ImageOA09042001174336Jules VEYRASSAT
« Les chevaux de hallage« 

Jules Veyrassat s’est rendu célèbre pour ses représentations de chevaux de trait au dessin à la fois naïf et réaliste.

Honoré DAUMIER

Né en 1808 à Marseille, Honoré Daumier est le fils d’un artisan verrier. A l’âge de 21 ans, il publie ses premiers dessins humoristiques et caricaturaux qui le rendront si célèbre, du règne de Louis-Philippe à la fin du Second Empire. En 1832, il dessine une image du roi en Gargantua monstrueux, avalant goulûment de pauvres miséreux portant sur leur dos des hottes remplies d’écus. Cette lithographie vaudra à Daumier six mois de prison et une forte amende.

Cela ne l’empêche pas de continuer son oeuvre de caricaturiste de la société politique et bourgeoise française du XIXe siècle, composant entre les années 1830 et 1860, nombre de bustes en argile et de lithographies, grimant sous les traits les plus grotesques des hommes politiques, des banquiers, des escrocs (Robert Maquaire), des gens de justice, des dandys, des archétypes de la société de son époque (comme Ratapoil, figure du bonapartiste en 1850).

Après le coup d’Etat de Bonaparte, Honoré Daumier se tourne vers la peinture tout en continuant son activité de caricaturiste au « Charivari ». Ami de Camille Corot et de Jean-François Millet, il compose des tableaux dont les sujets sont le plus souvent empruntés à la vie quotidienne populaire comme « les Blanchisseuses » ou « le Wagon de troisième classe », et illustre également certaines oeuvres littéraires.

Dessinateur et aussi sculpteur génial, doué d’un sens de l’observation et dont le style simplificateur dénote le souci constant d’aller à l’essentiel sans jamais tomber dans l’anecdote, Honoré Daumier annonce bruyamment les expressionnistes qui, un demi siècle plus tard, reprendront le style de ses coups de pinceau contre ses contemporains.

ImageOA080201141230Honoré DAUMIER
« Le Ratapoil »

Le Ratapoil, personnage créé par Daumier, est une pièce importante dans son oeuvre.

Il caricature un personnage inventé par Daumier, militant et mouchard bonapartiste sous la seconde République et le Second Empire.

Pierre-Auguste RENOIR

En 1913, 6 ans avant sa mort, Pierre-Auguste Renoir est atteint de rhumatismes articulaires. Il est alors âgé de 72 ans. Il accepte, sur les conseils d’Ambroise Vollard, de rencontrer un jeune sculpteur inconnu, Richard Guino, qui travaille alors dans l’atelier de Maillol.

De cette rencontre va naître une véritable communion d’esprit et une association de travail : Renoir décide du choix des sujets, des personnages, des attitudes et des positions de ces personnages. Guino, quant à lui, exécute les projets, d’abord en terre cuite ou en cire, puis les soumet au jugement du maître.

De cette collaboration qui se poursuivra jusqu’à la veille du décès de Renoir en 1918, naîtront des oeuvres telle que la « vénus victrix », considérée comme l’une des plus importantes de la sculpture française. La petite laveuse s’inscrit dans ce travail complémentaire entre le génial vieux peintre et le grand talent qu’avait déjà le jeune Richard Guino.

ImageOA160101190718Pierre-Auguste RENOIR
« La petite laveuse »

Réalisée en collaboration étroite avec Richard Guino, cette sculpture de Renoir est empreinte d’une grâce qui se conjugue avec une très grande expression de féminité.

Investir dans le cinéma avec Patrimoine Prestige Antilles et son Partenaire

5 bonnes raisons d’investir

1) Un secteur à forte rentabilité potentielle

En croissance : +4,3% de moyenne sur les 10 dernières années
Aux cycles d’exploitation courts: 83,7% des recettes encaissées dans les 24 premiers mois d’exploitation (source CNC)
Des performances pouvant atteindre des sommets en cas de gros succès commercial

Le potentiel de rentabilité forte est la contrepartie d’un risque lié à la volatilité de l’investissement. N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus sur les risques.

2) Une équipe ancrée dans le secteur du cinéma

Notre partenaire est une société reconnue par les professionnels du secteur
Disposant d’un accès privilégié aux projets porteurs
Expérimentée : + de 250 investissements réalisés dans des films
Un Comité de sélection composé de professionnels aux sensibilités complémentaires (Artistiques + financières)

3) Une garantie de transparence

Pas de coûts cachés
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Nous veillons à l’application juste des contrats de financement et au bon reversement des recettes générées par le film aux souscripteurs

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5) Bénéficiez d’un avantage fiscal

L’investissement via notre Partenaire est éligible à la défiscalisation IR/ISF

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LES AVANTAGES FISCAUX

Pour bénéficier des avantages fiscaux ci-dessous, vous devez être domiciliés fiscalement en France (indépendamment de votre lieu de résidence, lequel peut être à l’étranger).

Dispositif IR Dispositif ISF
Réduction d’impôt 18% des montants investis 45 000€ de réduction soit 90 000€ investis
Montant maximal 9 000€ de réduction soit 50 000€ investis pour une personne seule ou
18 000€ de réduction soit 100 000€ investis pour un couple
45 000€ de réduction soit 90 000€ investis
Conditions Les parts doivent être conservées pour une durée minimale de 5 ans ;
La souscription doit avoir lieu avant le 31 décembre de l’année fiscale en cours.
Les parts doivent être conservées pour une durée minimale de 5 ans ;
La souscription doit avoir lieu avant le 15 Juin de l’année fiscale en cours.
Exemple Un investissement de 3000€ permet une déduction d’impôt de 540€ Un investissement de 8000€ permet une Réduction d’impôt de 4000€

Les conditions éligibilité des sociétés

La PME doit répondre à la définition de l’Union européenne :

  • Avoir entre 2 et 250 employés (moins de 50 pour IR)
  • Réaliser un chiffre d’affaires n’excédant pas 50 millions d’euros (10 millions d’€ pour IR)
  • Disposer d’un bilan inférieur à 43 millions d’euros.
  • La direction de la PME doit se situer dans l’Union Européeenne, en Norvège ou en Islande
  • Etre soumis à l’impôt sur les bénéfices
  • 50% du capital doit être détenu par des personnes physiques ou des sociétés familiales
  • Être créée depuis moins de 5 ans pour l’IR

Ainsi que ne pas exercer les activités suivantes :

  • activités procurant des revenus garantis en raison de l’existence d’un tarif réglementé de rachat de la production,
  • activité financière (sauf entreprise solidaire),
  • activité de gestion de patrimoine mobilier,
  • activité immobilière (sauf entreprise solidaire),
  • activité de production d’énergie solaire.

PEA/PME

Le Plan d’Épargne en Action Petite et Moyenne Entreprise (PEA PME) est un compte titre qui favorise l’investissement dans les jeunes entreprises qu’elles soient cotées ou non. Il permet de bénéficier d’exonération d’impôt sur le dividende et les plus-values sous certaines conditions.

Le plafond maximum est de 75 000€ et il est cumulable avec le PEA classique. Les avantages sont les suivants :

Retrait avant 2 ans : la plus-value nette est taxée à 22,5% + prélèvements sociaux
Retrait entre 2 ans et 5 ans : la plus-value nette est taxée à 19% + prélèvements sociaux
Retrait à plus de 5 ans : la plus-value nette n’est pas taxée + prélèvements sociaux

En ce qui concerne l’exonération d’impôt pour les dividendes ne s’applique que dans la limite où le dividende ne dépasse pas 10% de l’inscription en compte de ces placements.

Avertissement sur LES RISQUES

Ce document, conformément aux obligations légales, vous fournit les informations essentielles pour comprendre les risques associés à l’investissement dans la production cinématographique. Nous recommandons aux investisseurs de le lire attentivement avant de décider d’investir dans l’un des films proposés sur la plateforme de notre Partenaire.

L’investissement dans la production cinématographique est risqué. Toute décision d’investir dans la production cinématographique doit être fondée sur l’examen minutieux des éléments des dossiers de présentation de chaque film.

Sauf mention contraire, aucune garantie en capital n’est apportée.

Patrimoine Prestige Antilles attire spécifiquement l’attention des investisseurs sur les 2 catégories de risque suivantes :

1) Le risque dit « de fabrication »

L’investissement est rémunéré sur les recettes d’exploitation du film. Evidemment avant d’être exploitée, le film doit d’abord être fabriqué. C’est le premier risque bien connu des professionnels de la production cinématographique, appelé communément « le risque de fabrication » ou « le risque de livraison ».

Le producteur démarre la production du film lorsqu’il a réuni les financements nécessaires à la couverture du budget estimé de fabrication du film.

Si en cours de fabrication, pour quelque raison que ce soit (scènes plus coûteuses à tourner, allongement de la durée du tournage, modification d’une scène qui ne « fonctionne » pas…), le budget réel s’avère supérieur au budget estimé, le producteur fait face à un dépassement.

Si ce dépassement ne peut être compensé par des économies de production, le producteur ne dispose plus des fonds nécessaires à la livraison du film.

En ce cas :

  • Soit la société de production est mise en faillite, le film est purement et simplement arrêté (cas rarissime)
  • Soit des financements complémentaires interviennent pour couvrir le dépassement.

En général ces financements complémentaires se récupèrent en priorité sur les recettes, ce qui change l’économie du film, augmente son seuil de rentabilité et par conséquent augmente le risque de perte pour les investisseurs.

Gestion du risque de fabrication :

Notre Partenaire sélectionne des projets portés par des producteurs expérimentés dont la capacité à livrer les films est reconnue.

De plus il s’assure que les projets bénéficient notamment :

  • D’une réserve pour imprévus dans leur budget prévisionnel
  • D’une assurance couvrant les risques de production

2) Le risque de perte en capital

Le rendement de l’investissement est étroitement lié au résultat de l’exploitation commerciale des œuvres qui lui-même présente un caractère aléatoire et volatile. Nous rappelons que le succès de l’exploitation d’œuvres artistiques dépend en partie d’une appréciation subjective des spectateurs.

En cas d’échec commercial, l’investisseur peut perdre une grande partie, voire la totalité de son investissement.

Gestion du risque de perte :

Nous sélectionnons des projets que nous jugeons cohérent économiquement, c’est-à-dire qu’il y a une bonne adéquation entre le budget, le projet artistique et l’estimation que nous faisons de son potentiel commercial.

Nous recommandons de plus aux investisseurs de nous contacter (info@pp-antilles.com) pour toute précision sur les caractéristiques de l’investissement dans la production cinématographique et les risques propres qui lui sont liés.

Pour toute demande d’informations, n’hésitez pas à nous contacter

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