| |
 |
Posséder une oeuvre d'art c'est conjuguer rêve, plaisir et patrimoine. L'acquisition d'une oeuvre d'art constitue en effet une excellente préconisation de diversification patrimoniale.
Dans une période de complète transformation du marché de l'art, acquérir et conserver des oeuvres d'art apparaît comme une réelle opportunité. Valeur de prestige et de plaisir, les objets d'art sont exonérés d'impôt sur la fortune, permettent d'acquitter certains impôts et sont aisément transmissibles.
Le marché de l'art, par nature évolutif, répond à des règles de fonctionnement bien spécifiques. Le recours au conseil d'un spécialiste s'avère dès lors indispensable pour trouver, sélectionner et acquérir l'objet d'art rêvé, en toute sécurité.
Nos partenaires spécialisés en oeuvres d'art ont vocation à faciliter l'ensemble de cette démarche, de la recherche de l'oeuvre à la finalisation de la transaction en passant par le suivi de l'oeuvre. Le conseil des spécialistes auxquels nous nous référons se révèlera, à chaque étape, un atout déterminant pour qui souhaite devenir propriétaire d'un tableau ou d'une sculpture de qualité.
Voici, pour l'exemple, quelques unes des oeuvres déjà vendues.
|
|
|
Peinture : Jules Veyrassat (vendue) |
 Jules VEYRASSAT
Elève de LEHMANN et de F. BESSON, VEYRASSAT fait partie de l'école animalière du milieu du siècle dernier dans laquelle sont inclus R. BONHEUR, C. TROYON. Comme eux, il sut mettre à profit la leçon des peintres hollandais du XVIIème siècle, tant par le thème que par la composition. Ses oeuvres plus objectives et directes que celles des romantiques, emplies de bonhomie n'atteignent jamais le réalisme un peu sévère de BRASCASSAT ou R. BONHEUR. Sans contenu littéraire ou subjectif, elles offrent les scènes bucoliques les plus humbles et les plus prosaïques.
Par de petits panneaux charmants, il a illustré la vie modeste des paysans d'Ile-de-France, de Bretagne, des Landes. Mais il est surtout célèbre pour ses chevaux de trait, au dessin simple et concis : de solides percherons peinant à la tâche devant la charrue, ou déchargeant un voilier à marée basse.
C'est sans doute la naïveté de ses scènes et de son style, auxquels s'ajoutent sa fraîcheur de vision et son bon usage de la lumière, qui retiennent encore aujourd'hui l'attention des collectionneurs. |
|
Lire la suite...
|
|
|
Sculpture : Honoré Daumier (vendue) |
 Honoré DAUMIER Né en 1808 à Marseille, Honoré Daumier est le fils d'un artisan verrier. A l'âge de 21 ans, il publie ses premiers dessins humoristiques et caricaturaux qui le rendront si célèbre, du règne de Louis-Philippe à la fin du Second Empire. En 1832, il dessine une image du roi en Gargantua monstrueux, avalant goulûment de pauvres miséreux portant sur leur dos des hottes remplies d'écus. Cette lithographie vaudra à Daumier six mois de prison et une forte amende. Cela ne l'empêche pas de continuer son oeuvre de caricaturiste de la société politique et bourgeoise française du XIXe siècle, composant entre les années 1830 et 1860, nombre de bustes en argile et de lithographies, grimant sous les traits les plus grotesques des hommes politiques, des banquiers, des escrocs (Robert Maquaire), des gens de justice, des dandys, des archétypes de la société de son époque (comme Ratapoil, figure du bonapartiste en 1850). Après le coup d'Etat de Bonaparte, Honoré Daumier se tourne vers la peinture tout en continuant son activité de caricaturiste au « Charivari ». Ami de Camille Corot et de Jean-François Millet, il compose des tableaux dont les sujets sont le plus souvent empruntés à la vie quotidienne populaire comme « les Blanchisseuses » ou « le Wagon de troisième classe », et illustre également certaines oeuvres littéraires. Dessinateur et aussi sculpteur génial, doué d'un sens de l'observation et dont le style simplificateur dénote le souci constant d'aller à l'essentiel sans jamais tomber dans l'anecdote, Honoré Daumier annonce bruyamment les expressionnistes qui, un demi siècle plus tard, reprendront le style de ses coups de pinceau contre ses contemporains. |
|
Lire la suite...
|
|
Peinture : David Teners (vendue) |
 David TENIERS David Teniers (dit Teniers le jeune, par distinction de son père) est probablement, avec Rubens, un des peintres les plus remarquables de sa génération et de son école: Bruxelles et Anvers recueillent alors une part de l'héritage pictural des peintres hollandais en le renouvelant, tant dans les couleurs que dans les compositions et les sujets traités. L'influence catholique prenait alors le pas sur le rigorisme protestant du Nord. David Teniers fut un peintre reconnu de son vivant. Sa célébrité, il la doit en partie à son protecteur, l'archiduc Léopold Guillaume, gouverneur des Pays-Bas, qui le nomme peintre officiel et conservateur de sa galerie. Il fut prodigue dans sa fonction et plus de mille oeuvres de ce peintre sont encore répertoriées dans différentes collections. Il faut dire qu'il vécut 80 ans, ce qui est rare pour son époque. Ses thèmes de prédilection s'inspirent des scènes de genre typiquement flamandes : intérieurs, fresques historiques ou religieuses, portraits, paysages. Bien sûr, David Teniers excelle dans ce qui fait l'immense intérêt de la peinture flamande, les scènes bourgeoises et populaires. Sa touche personnelle se caractérise par une grande luminosité dans laquelle dominent des bruns et des gris. |
|
Lire la suite...
|
|
|
Peinture : Gustave Courbet (vendue) |
 Gustave COURBET D'origine franc-comtoise, la vocation de Gustave Courbet s'affirme de manière très précoce. Il est à Paris dès ses 21 ans, en 1840, et travaille pendant 8 ans dans divers ateliers. Il y affirme une personnalité marquée par à la fois par l'influence romantique de l'époque mais aussi soucieuse des apports théoriques de la peinture italienne des XVIe et XVIIe siècle. Aux salons de 1849 et 1850/1851, l'artiste se fait remarquer par des toiles en rupture avec le romantisme académique d'Ingres. " L'enterrement à Ornans " est sa première oeuvre scandale car il y dresse le portrait d'une assemblée villageoise, série de portraits de gens simples aux visages marqués par la mort qui vient de frapper.
Courbet est alors consacré par la critique comme le chef de file de l'école réaliste, le peintre préférant se qualifier d'artiste du vivant. Cet engagement pour un art aux prises avec l'humanité se prolongera d'une entrée en politique aux côtés des mouvements socialistes et radicaux de son siècle. Mais Gustave Courbet demeure un peintre à succès à son époque avec des toiles de scène de chasse ou des portraits de baigneuses. Fier de ses engagements militants, il refusera la Légion d'honneur offerte par un troisième empire déclinant.
La guerre de 1870 et la Commune de Paris vont propulser le peintre dans son siècle puisqu'il accèdera très provisoirement à la fonction de conservateur national du patrimoine sous la Commune. Il participe au déboulonnage de la colonne Vendôme et subit la répression versaillaise par 6 mois de prison. Le peintre donne alors pleinement la mesure de son génie par une série de toiles savoureuses de texture (natures mortes aux fruits, marines et paysages). Il décèdera le 31 décembre 1877, accablé de dettes. |
|
Lire la suite...
|
|
Sculpture : Pierre-Auguste Renoir (vendue) |
 Pierre-Auguste RENOIR En 1913, 6 ans avant sa mort, Pierre-Auguste Renoir est atteint de rhumatismes articulaires. Il est alors âgé de 72 ans. Il accepte, sur les conseils d'Ambroise Vollard, de rencontrer un jeune sculpteur inconnu, Richard Guino, qui travaille alors dans l'atelier de Maillol. De cette rencontre va naître une véritable communion d'esprit et une association de travail : Renoir décide du choix des sujets, des personnages, des attitudes et des positions de ces personnages. Guino, quant à lui, exécute les projets, d'abord en terre cuite ou en cire, puis les soumet au jugement du maître. De cette collaboration qui se poursuivra jusqu'à la veille du décès de Renoir en 1918, naîtront des oeuvres telle que la « vénus victrix », considérée comme l'une des plus importantes de la sculpture française. La petite laveuse s'inscrit dans ce travail complémentaire entre le génial vieux peintre et le grand talent qu'avait déjà le jeune Richard Guino. |
|
Lire la suite...
|
|
|
|
|
|